En fin novembre 2010, le Maroc avait demandé à Israël de ne pas intervenir dans le dossier des Amazighs pour que cela ne devienne pas une affaire internationale.
Dans une lettre adressée au consul en charge des affaires marocaines à l’ambassade d’Israël à Madrid, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a déclaré que le Maroc gère très bien la diversité culturelle du pays avec des méthodes basées sur la démocratie.  Il souligne qu’une intervention de source étrangère serait préjudiciable à la politique du gouvernement de Sa Majesté le roi Mohammed VI. C’est un sujet sensible qu’il vaut mieux éviter, en tenant compte de sa gravité au Maroc.
Le Maroc avait rompu ses relations diplomatiques avec Israël depuis octobre 2000, après le déclenchement de la seconde Intifada palestinienne, mais les relations économiques n’ont pas cessé avec l’État juif, et selon les statistiques publiées par le bureau du recensement israélien, un volume des échanges commerciaux de 14,1 millions dollars a été réalisé au cours des dix premiers mois de l’année courante.



















