Ça fait quelques jours qu’un intermédiaire nigérien a annoncé que la femme qui se trouve parmi les otages souffre d’un cancer et elle ne peut pas resté longtemps sans soins. Le même intermédiaire a annoncé le dimanche dernier que les ravisseurs sont ouverts pour toutes négociations pour libérer la femme pour qu’elle puisse suivre son traitement.
Cependant, le ministère des affaires étrangères s’est refusé de donner des commentaires sur ces informations déclarées par l’intermédiaire nigérien qui a rencontré dans le désert les représentants groupe qui détient les otages.
Ça fait presque trois semaines de l’enlèvement de sept otages, dont cinq français, un Malgache et un Togolais, mais les ravisseurs n’ont déclaré aucune revendication pour libérer les otages sauf les dernières informations qui indiquent que les ravisseurs sont prêts pour négocier la libération de la femme car son cas exige une libération urgente surtout que sa maladie exige des traitements médicaux réguliers. Ce qui indique que le destin de la française Françoise Larribe reste toujours inconnu.



















